Poste de collecteur de fonds à temps partiel

Nous engageons un·e collaborateur·trice pour la recherche de fonds, pour un poste à temps partiel (environ 1 jour par semaine) pour une période de 4 mois à partir de janvier/février 2021. Le·la candidat·e doit avoir de bonnes connaissances du domaine des droits de l’homme et du milieu associatif. Si vous êtes intéressé·e, veuillez envoyer votre CV et votre lettre de motivation en français ou en anglais à info@centre-csdm.org avec le mot “Fundraiser” dans l’objet du message au plus tard le 30 novembre 2020. Nous vous contacterons dans un délai de trois semaines si nous souhaitons donner suite à votre candidature.

Vacancy for Part-time Fundraiser

We are recruiting a fundraiser for a part-time position (approx. 1 day per week) for a period of 3 – 4 months starting at the beginning of 2021. The candidate must have a solid understanding of the work of human rights NGOs like the CSDM and ideally be located in Switzerland. If interested, please send your CV and a cover letter in English or French to info@centre-csdm.org with the word “Fundraiser” in the message heading no later than 30 November 2020. We will contact you within 3 weeks if we wish to follow-up on your application. Due to resource constraints, we can unfortunately not reply to inquiries on the status of your application.    

Letter to the UN Treaty Bodies and OHCHR

Over 500 NGOs worldwide, including the CSDM, have signed a joint civil society letter adressed to the UN Treaty Bodies voicing concern over the dysfunctioning of the treaty body system since the start of the COVID-19 pandemic in March 2020. The pandemic has had a disproportionate impact on the work of the Treaty Bodies, with the postponement, cancellation and scaling-down of nearly all sessions scheduled for 2020. Since July 2020, most of the Treaty Bodies have met virtually and limited their activities, rescheduling all the reviews of states parties planned. The effects of the pandemic have been exacerbated by the financial crisis that the OHCHR and the UN are undergoing.

We urge the Treaty Bodies and their Secretariats to schedule State reviews no later than 2021, and OHCHR to prioritise resources and tools for this. We recommend anticipating risks and possible scenarios with clear mitigation and contingency plans that are public and proactively communicated to civil society. Should the pandemic further prevent the scheduling of physical sessions of the Treaty Bodies in 2021, we consider that a pragmatic approach should be taken which allows online State reviews on a temporary and exceptional basis.

Read the full letter here.

N.H. contre Suisse, Communication no. 1024/2020

Le requérant est un jeune homme érythréen qui sera soumis à des mauvais traitements et le travail forcé en cas de renvoi en Erythrée vu qu’il est considéré comme une personne oppositionnelle au régime. Il a notamment quitté l’Érythrée de manière illégale alors qu’il était proche à l’âge de servir et sera entre autres, accusé de réfraction. Sa demande d’asile a été rejetée sans examen approfondi, tout comme le cas M.G. contre Suisse où le Comité contre la torture de l’ONU avait conclu à une violation des droits procéduraux du requérant (décision du CAT no. 811/2017). La plainte est actuellement en cours et le Comité contre la Torture a accordé l’effet suspensif.

Violence des gangs au Salvador : le Comité des droits de l’Enfant suspend le renvoi d’une famille avec six enfants.

L’affaire A.R. et autres c. Suisse, CDE no. 120/2020 concerne six enfants âgés entre 1 et 12 ans accompagnés par leurs parents. Dans leur pays d’origine ils risquent devenir victimes de violences par le gang qui contrôle le quartier où ils vivaient en raison du fait qu’un membre de leur famille élargie est le chef d’un gang. De plus, ils risquent le recrutement forcé par les gangs, ne peuvent aller à l’école sans être victimes de violences et de menaces et sont contraints de rester constamment enfermés à la maison en dehors des heures de scolarité. Leur renvoi de Suisse les mettrait donc concrètement en danger et constituerait un traitement inhumain et dégradant en violation de l’art. 37(a) de la Convention de l’ONU relative aux droits de l’enfant (CDE). Ces risques étaient étayés lors de la procédure nationale mais les autorités suisses ne les ont aucunement pris en considération. Les requérants se plaignent aussi que les autorités suisses n’ont pas entendu (art. 12) les requérants sur les griefs spécifiques aux risques qu’ils encourent ni entrepris une analyse de l’intérêt supérieur de l’enfant (art. 3(1)) avant de décider de les expulser. La plainte est actuellement en cours et le Comité des droits de l’Enfant a accordé l’effet suspensif.